L’hôtel du fail

Durant le mois de juillet, j’ai passé quelques jours à Amsterdam. J’ai séjourné dans un hôtel très plaisant et bonne surprise totalement domotisé. Vous me sentez arriver ?

Wifi gratuit, sans mot de passe, pas login rien… C’EST OPEN BAR! \o/ Je me connecte et je regarde un peu si des copains sont présents. Mon attention a été très vite attirée.

Allons voir ce que proposent ces ports 80. Sur les 4 ip, c’est la même chose eNet server software. Pas beaucoup d’actions possibles. La partie remote access et la doc du fabricant parlent d’une app mobile.

C’est parti pour l’application mobile. Comme par magie l’app trouve les serveurs.

L’app me demande un Username et un Password. Que je peux créer via l’interface web, mais je ne veux rien modifier. Je cherche dans la documentation les identifiants par défaut et BINGO !

Et voilà. Je suis comme un gamin le soir de Noël. Le pilotage complet de l’hôtel. Lumière, clim, stores de certaines chambres, TV, audio… Même les zones communes, les lampes de culture du jardin suspendu.

Il est aussi possible de changer les scénarios et les attributions capteurs/actuateurs/… Imaginez à quel point, il serait possible de rendre l’hôtel inopérable.

D’autres parties « plus critiques » comme de la gestion d’accès est également disponible en accès libre, mais je n’en dirai pas plus.

La chaîne hôtelière a été prévenue à plusieurs reprises ces presque 4 derniers mois sans réaction de leur part pour le moment.

Si vous connaissez le nom du service public (aux Pays-Bas) à qui je pourrais signaler ce joyeux bazar, n’hésitez pas à me contacter.

Confinement.S02E10

Linkedin, je t’aime, moi non plus…

Entre leur algo qui trouvera toujours une notification à vous pousser et les personnes confondant Skyblog et Linkedin, … Ai-je le droit de dire que je ne supporte plus Linkedin ?

Comme le dit si bien le concierge masqué : « Planqué derrière son esthétique bleu-blanc de crêperie… LinkedIn c’est le pays du féliciter » et du recruteur paumé.

Il y a le recruteur qui me propose un poste qui représente un pôle informatique à moi seul ou un poste de gestionnaire prêt à développer dans un langage que je ne maîtrise pas. Le fameux « on ne sait jamais » qui devient ton quotidien.

Évidemment ça se passe mal (à moins de jouer à l’imposteur ?), car j’essaie de discuter d’un possible souci dans leur recherche à l’entreprise et/ou au recruteur. Et paf! Le recruteur qui disparaît. Oui, car derrière de grands discours, je suis une ligne dans un fichier Excel en local au mieux, dans un Drive au pire sans aucun respect du RGPD.

Il y a aussi le recruteur qui me propose des missions de dev mobile ou d’admin Windows alors que mon profil ne laisse absolument pas entendre la moindre compétence dans ce domaine. Ah bah oui… Ils n’ont même pas lu ou visité mon profil. Encore une fois la quantité plutôt que la qualité.

J’en ai marre… Mais Linkedin reste un mal nécessaire (?) surtout dans mon métier.

Après, je balance le bébé, l’eau du bain et toute la famille avec… Il y a de très bons recruteurs avec qui j’ai eu de bonnes expériences ou à minima de bons échanges. Faute du recruteur ? Des boites de recrutement ? Des clients ?

Désolé. J’avais besoin de partager ceci avec vous. Cela doit être une réalité pour beaucoup d’entre nous.

Si vous êtes un recruteur et que vous vous ne vous identifiez pas dans cet article, je me ferai un réel plaisir de discuter avec vous, si vous souhaitez encore me proposer une offre.


Cette série d’articles a été motivée par Yves sur Twitter.

Image par Pete Linforth de Pixabay

Image par Mostafa Elturkey de Pixabay

Projet AirHackLab

Le AirHackLab est une initiative citoyenne de contribution aux données environnementales que j’ai initié au sein du Liège Hackerspace.

Ce projet est directement inspiré du projet LuftDaten et PurpleAir.

Objectifs

Le AirHackLab à 5 objectifs :

  • Développer des capteurs fiables, bon marché et open-source,
  • Construire les capteurs avec leurs futurs hôtes,
  • Sensibiliser à l’importance de la qualité de l’air,
  • Déployer un réseau alternatif, mesurer et collecter les données,
  • Partager les données librement.

Le prototype

Un prototype est en cours de développement dans une boite de dérivation dans une optique de simplicité et réduction de coût.

Les mesures seront la concentration PPM 2.5 & 10, la température, l’humidité et la pression atmosphérique.

Dans un second temps, il est prévu le développement d’une station plus complète avec des capteurs électrochimiques afin de mesurer les polluants.

Boitier proto AirHackLab

Coté serveur

Voilà, plus ou moins comment fonctionnera l’infrastructure une fois totalement en place.

Chaque utilisateur peut créer un compte et ajouter ses capteurs.

Une API permet déjà la mise à jour des utilisateurs du broker MQTT Mosquitto. Une simple cron avec un petit script pour charger la nouvelle liste et reload le service.

Export API pour Mosquitto

Sources

Les sources sont disponibles sur Github : https://github.com/AirHackLab