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Confinement.S02E10

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Linkedin, je t’aime, moi non plus…

Entre leur algo qui trouvera toujours une notification à vous pousser et les personnes confondant Skyblog et Linkedin, … Ai-je le droit de dire que je ne supporte plus Linkedin ?

Comme le dit si bien le concierge masqué : « Planqué derrière son esthétique bleu-blanc de crêperie… LinkedIn c’est le pays du féliciter » et du recruteur paumé.

Il y a le recruteur qui me propose un poste qui représente un pôle informatique à moi seul ou un poste de gestionnaire prêt à développer dans un langage que je ne maîtrise pas. Le fameux « on ne sait jamais » qui devient ton quotidien.

Évidemment ça se passe mal (à moins de jouer à l’imposteur ?), car j’essaie de discuter d’un possible souci dans leur recherche à l’entreprise et/ou au recruteur. Et paf! Le recruteur qui disparaît. Oui, car derrière de grands discours, je suis une ligne dans un fichier Excel en local au mieux, dans un Drive au pire sans aucun respect du RGPD.

Il y a aussi le recruteur qui me propose des missions de dev mobile ou d’admin Windows alors que mon profil ne laisse absolument pas entendre la moindre compétence dans ce domaine. Ah bah oui… Ils n’ont même pas lu ou visité mon profil. Encore une fois la quantité plutôt que la qualité.

J’en ai marre… Mais Linkedin reste un mal nécessaire (?) surtout dans mon métier.

Après, je balance le bébé, l’eau du bain et toute la famille avec… Il y a de très bons recruteurs avec qui j’ai eu de bonnes expériences ou à minima de bons échanges. Faute du recruteur ? Des boites de recrutement ? Des clients ?

Désolé. J’avais besoin de partager ceci avec vous. Cela doit être une réalité pour beaucoup d’entre nous.

Si vous êtes un recruteur et que vous vous ne vous identifiez pas dans cet article, je me ferai un réel plaisir de discuter avec vous, si vous souhaitez encore me proposer une offre.


Cette série d’articles a été motivée par Yves sur Twitter.

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